L’essence de la Renaissance à Paris. Notes de « l’exposition nucléaire », montrant l’avenir de l’énergie

Déjà à Glasgow, des observateurs expérimentés peuvent voir un changement, une sorte de retour de l’énergie nucléaire d’exil. Lors de la précédente conférence COP, aucune énergie nucléaire n’avait autant d’espace et d’attention qu’à Glasgow. À mon avis, c’est l’un des résultats les plus positifs de cette conférence.

Bien sûr, WNE est tout au sujet de l’énergie nucléaire, de la technologie, de l’innovation, des affaires. La crise climatique et la recherche de solutions de substitution aux énergies fossiles, qui représentent encore 83 % de la consommation mondiale d’énergie primaire, sont les principaux moteurs d’un regain d’intérêt pour le développement et le développement du nucléaire.

Bien qu’il s’agisse de la quatrième édition de WNE (un an de retard en raison de la pandémie), la cérémonie d’ouverture a réuni pour la première fois deux commissaires européens : le commissaire à l’énergie Kadri Simson, qui est intervenu sur les questions épineuses de la taxonomie verte à l’Union, et Commissaire aux marchés intérieurs Thierry Breton.

Le panel de conférenciers lors de la cérémonie d’ouverture était impressionnant. Fatih Birol, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), a déclaré d’emblée : « L’énergie nucléaire est de retour ! Il a dit, ajoutant : « Politiquement, économiquement, technologiquement, l’énergie nucléaire est de retour. Bruno Le Maire : « L’heure est venue d’un nouveau poste pour la filière nucléaire française », a-t-il déclaré.

« L’énergie nucléaire fournit désormais un tiers de l’énergie propre mondiale. La décarbonisation de l’économie mondiale serait difficile, voire impossible, sans l’énergie nucléaire », a déclaré Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Pour Le Maira, l’énergie nucléaire est même « la pierre angulaire pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, aux côtés des énergies renouvelables ». Il souligne que les énergies renouvelables et le nucléaire sont « complémentaires et nécessaires » et démontre le débat stérile qui oppose différentes formes d’énergie bas carbone.

Narcisse Berger

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