Révolte étudiante en France : assez avec la pseudo-culture de gauche qui efface la vérité

Les étudiants se révoltent contre la culture du vide, la censure, le « wokisme » et toutes les chasses aux sorcières venues de l’étranger. Si la rébellion venait de Sciences Po, Institut d’études politiques de Paris ; berceau de la classe dirigeante française et laboratoire du progressisme, cela signifie que peut-être certains obstacles au politiquement correct sont encore possibles. Du moins chez certains jeunes étudiants. Qui a écrit la lettre ouverte publiée par Le Figaro. Cela commence ainsi : « Nous, étudiants de toutes les institutions de sciences politiques en France, déplorons la censure, officielle et officieuse, partout dans notre école, par certains étudiants, associations et professeurs, et par l’administration. Aussi, à notre petit chemin, nous voulons tirer la sonnette d’alarme le danger de « défaire la culture ». Loin d’être un simple phénomène anglo-saxon relégué sur les murs des campus universitaires américains ; l’esprit communautaire exacerbé de cette enclave intellectuelle hors du monde veut dicter la loi en tout ».

Les étudiants en France arrachent le politiquement correct

Aggravés, inquiets, les élèves de l’institut où Enrico Letta enseigne également pointent du doigt « Je suis en bas » actuellement en cours à Science Po. La lettre a été relancée à partir de la colonne Libérer aujourd’hui en kiosque. « Le but, par là, n’est pas de se faire passer pour une victime, mais d’alerter nos concitoyens et dirigeants sur les perversions des institutions françaises de science politique. Ce qui, ne l’oublions pas, est destiné à façonner notre future élite intellectuelle, politique et économique. Le glissement que nous observons actuellement à Sciences Po en France va bientôt s’étendre partout ». Ce n’était pas seulement une protestation des étudiants de l’institut de Paris, mais aussi une révolte d’un groupe d’étudiants du principal institut français de science politique. Ils en avaient marre du manteau de conformité et des chasses aux sorcières qui prévalaient à l’université.

France, révolte contre « anéantir la culture » à Science Po, Université de Letta

Les étudiants français avaient raison de s’inquiéter. Ils se souviennent de l’étudiant italien Luiss qui est récemment devenu le protagoniste d’une manifestation similaire devant leur organe officiel sur les réseaux sociaux. Les Français sont très inquiets, ils savent très bien que si rien n’est fait aujourd’hui contre la propagation de cette tendance qui fait honte à la libre pensée, demain sera peut-être trop tard. « Demain ceux qui se posent en apprentis de la censure deviendront journalistes, députés, écrivains, intellectuels », professeurs d’université ; bref, ils auront contrôle sur toutes les structures de pouvoir, sur les pensées ». Ils citent plusieurs exemples : de la menace d’ultra-gauche contre les syndicats étudiants comme Uni (orienté gaulliste) et Printemps Républicain (orienté libéral) ; car ils sont hostiles à l’idéologie du « réveil ». Puis ils ont rappelé les accusations d’« islamophobie » contre deux professeurs de Sciences Po Grenoble. Dans l’un des deux il est devenu fou, chez Klaus Kinzler, suspendu de l’enseignement pour avoir rappelé « les origines chrétiennes françaises » et s’être « battu pour la semaine de l’égalité : « Racisme, antisémitisme et islamophobie ».

Annuler culture, étudiants : « Ambiance destructrice »

Enseignant humilié, son nom et son visage sur le mur de Science Po à côté du mot « islamophobie ». Tout le reste va sans dire, des menaces de mort à la protection de la vie, ce sont de courtes étapes. Les paroles prononcées par les étudiants français étaient des paroles de feu, reprochant « Laattitudes sectaires et extrémistes de l’association de gauche, ce qui fait régner une atmosphère destructrice dans la vie des étudiants. . , « en raison de la nécessité de la conversion et même du masochisme, elles tracent la vraie voie des associations LGBT et féministes ». Frédérique Vidal. Cette dernière a confirmé qu’avec lui en contrôle de la situation, le remplacement à l’université va changer et la liberté de pensée et de langage est garantie. Cette lettre montre exactement L’opposé.

Narcisse Berger

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