Les entreprises technologiques occidentales fuient la Russie. Et le chinois ?

Les nouvelles en provenance d’Europe de l’Est occupaient depuis des jours toutes les premières pages des journaux, la situation se détériorait progressivement et la position de la Russie sur la scène mondiale était visiblement compromise. Le voir de l’ouestMoscou semble isolée : il suffit de parcourir la liste croissante des entreprises technologiques quittant le pays ou bloquant leurs services sur triple effort À partir de Passer à l’action contre les « opérations militaires spéciales », de pas pénalisé récemment imposée par le Kremlin sur les « fake news » et mettre Poutine au murdans l’espoir d’ouvrir un dialogue pour mettre fin à la barbarie.

Le voir de l’ouestmentionné. Et de l’est ? La Chine est en alerte, dès le premier instant s’est rangé du côté de la résolution diplomatique du conflit mais n’a jamais pris de position claire pour ou contre la Russie – pour être clair : à l’ONU, il s’est abstenu avec l’Inde. Loin de nous pour approfondir les motivations politiques et économiques, nous nous limiterons à observer comment le secteur technologique chinois réagit à l’attaque russe en Ukraine.

En principe, La Chine a décidé de rester en Russie. Et c’est (aussi) un fruit important un accord signé le mois dernier – juste avant l’invasion – entre les deux pays qui assure un soutien mutuel entre les deux économies et, à terme, une révision de l’ordre mondial actuel. En d’autres termes, il ne serait pas commode pour les entreprises chinoises de quitter la Russie maintenant, et ce serait une contradiction certaine avec ce qui a été décidé il y a quelques jours entre les deux superpuissances. Et à cela on ajoute que le soutien général de la population apparaît sur les réseaux sociaux chinois pour intervention Russie – en Chine, on ne parle pas de invasionainsi qu’en Russie.

Narcisse Berger

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