Le tournant : La BCE va, pour la première fois, mener une politique monétaire qui, selon nous, est appelée à creuser l’écart entre riches et pauvres. L’année restante ne conditionne pas la réalisation de l’achat de l’obligation

Les riches deviendront riches et les pauvres deviendront pauvres. C’est le résultat des changements de politique que vous avez d’abord proposés en raison de ces menaces, que la Banque centrale européenne elle-même a pipetées et réfutées. D’abord, aujourd’hui, ce tabou ru. Mus. La propagation de la richesse dans la zone euro sous l’effet de la monnaie monétaire est aujourd’hui une menace, en tant que principale institution de la politique monétaire elle-même, porte-parole de l’euro.

Dans le domaine du curriculum politique de la zone euro et de la politique monétaire en général, il s’agit d’un tournant aux conséquences potentiellement imprévues, économiques, mais surtout sociales.

Aujourd’hui, Christine Lagardeov, BCE, a reconnu pour la première fois que les banques centrales des pays de la zone euro mettront en œuvre ce qui a été oublié depuis longtemps, à savoir une combinaison de pente one et un vaste programme de rachat d’obligations à pente taper. Jusqu’à récemment, la BCE avait toujours supposé qu’une condition préalable nécessaire au début de l’année restante était la fin du précédent programme de rachat d’obligations.

C’est donc différent. Qu’est-ce que ça veut dire? La BCE va maintenant augmenter le taux d’intérêt de l’année de base et en même temps baisser les taux d’intérêt pour les années où il y a un risque qu’ils deviennent incontrôlables. Incontrôlable face à la menace, encore moins endetté depuis un an, le pays est un pays comme l’Italie, mais potentiellement la France. En raison de cette protection de l’économie, qui est l’une des plus importantes de la zone euro, la BCE est disposée à poursuivre les principes actuels.

Par exemple, à la fin de l’année dernière, un membre de la direction de la BCE, Isabel Schnabelov, a affirmé que la combinaison du reste de l’année et du programme d’achat d’obligations avait le potentiel de générer une énorme richesse dans la société. Les programmes de rachat d’obligations font pression depuis des années en général et ont également facilité le financement de biens immobiliers ou d’événements par les riches. Cependant, les pauvres ne possèdent généralement pas de biens immobiliers ou d’actions, de sorte qu’ils ne retirent pas grand-chose du programme.

Les programmes de rachat d’obligations, connus sous le nom de libérations quantitatives ou d’un milliard de milliards de nouvelles pensions, sont généralement considérés comme applicables au grand public à un moment où l’inflation est plus durablement inférieure au taux d’inflation de la banque centrale. Si l’inflation est faible, il y a une menace de déflation. Si ce que l’on appelle la déflation en spirale se produit, une baisse générale des prix dans l’économie entraînera compagnie ne couvrez pas vos frais et devez largement racheter les premiers travailleurs qualifiés qualifiés des pauvres.

Donc, et jusqu’à présent, la BCE peut prétendre qu’en achetant des obligations, il est possible d’augmenter le prix des actions et de l’immobilier, mais en même temps, avec le même programme, il est important que les pauvres perdent leur emploi. Accrochez-vous aussi aux riches et aux pauvres.

Si l’inflation dans la zone euro est désormais environ deux fois supérieure à celle de la BCE, il est compréhensible que la déflation ne soit pas une menace. La BCE se retrouve ainsi dans une situation qu’elle n’a jamais connue auparavant, où elle doit justifier le rachat d’obligations en plus de la menace de déflation. Le remboursement des obligations est un initiateur pro-inflationniste. La BCE a également aujourd’hui sa propre pipette qui note même que l’inflation poursuivra une politique monétaire favorable à l’inflation. Selon cela, il fera monter le prix des actions ou de l’immobilier, ainsi que les riches qui y ont investi, ils combattront l’inflation, que la BCE aidera à décaisser, ils protégeront les pauvres. Surtout les pauvres d’abord, car le mur record d’inflation propagé par la Banque centrale européenne va mordre dans leur principal litige d’achat, le cas échéant. Les pauvres ne possèdent pas de biens sous forme d’actions ou de biens immobiliers. Ainsi, l’inflation nuira très probablement aux pauvres en raison des changements de politique de la BCE.

Cependant, la BCE doit poursuivre son programme de rachat d’obligations, ou sans elle, la faillite de pays comme les changements italiens sera imminente. Le fait que la BCE achète des obligations d’État italiennes met un an sur la dette italienne, ce qui pourrait retarder la possibilité de faillite, c’est-à-dire la faillite de l’Italie.

Luk Kovanda, Ph.D.
Économiste en chef, Trinity Bank


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Albert Gardinier

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