Le télescope révolutionnaire a été lancé. S’il est révélé, il verra le début du cosmos

Vous souvenez-vous de ce que vous avez fait en 1996 ? Peu de scientifiques de la NASA s’en souviennent avec précision. Plan d’origine au télescope, qui remplacerait le télescope Hubble en orbite, remonte aux années 90. À l’époque, on supposait que le télescope devrait démarrer début 2007.

Mais cela ne s’est pas produit. Le télescope Hubble devra durer beaucoup plus longtemps que ne le pensent les astronomes. Le nouveau télescope – rebaptisé plus tard James Webb Telescope par les chefs de la NASA de 1961 à 1968 – était constamment plus cher et retardé. Plusieurs fois, le développement a dû être arrêté, des pièces critiques réexaminées voire complètement repensées.

Le prix a augmenté. Alors qu’en 1997 on parlait d’un prix d’un demi-milliard de dollars, le prix est progressivement monté jusqu’à vingt fois. La plupart de ces prix sont payés par la NASA ou le gouvernement américain. Agence spatiale européenne impliqué moins de dix pour cent des dix milliards de dollars générés.

ça ne s’arrête pas là

Tout au long de 2021, il a été spéculé si le télescope Webb pourra enfin être transporté dans l’espace au moins cette année. Au final, peut-être moins d’une semaine avant la fin de l’année. Le lancement, qui, outre la National Aeronautics and Space Administration (NASA) des États-Unis, a impliqué l’Agence spatiale européenne (ESA) et l’ASC canadienne, a eu lieu le 25 décembre à 13h20 CET. La fusée Ariane 5 a été lancée depuis le port spatial de Kourou en Guyane française.

Tout le début est une affaire rapide. Deux minutes après le démarrage, le moteur auxiliaire s’est séparé et 9 minutes après le démarrage, le module portant la sonde avec le télescope a repris son vol. Ces quais ont ensuite été séparés comme prévu environ 27 minutes après le départ.

Moins d’une demi-heure après son lancement, le télescope est en route pour son orbite autour de la Terre ou du Soleil. Concrètement, c’est un endroit à 1 500 000 km de la Terre, appelé centre de libération L2, où le télescope est toujours en éclipse.

Mais une fois commencé, le drame lui-même ne faisait que commencer. Il faudra 13 jours pour démonter l’appareil complexe et le bouclier par étapes. À tout moment, une panne pourrait survenir qui perturberait ou mettrait en péril le fonctionnement de dix milliards de télescopes.

Le démontage progressif et la préparation des activités prendront deux semaines

Que fera le télescope James Webb ?

Le télescope Webb sera le télescope spatial le plus puissant de tous les temps. Il aurait dû superviser le début de notre univers, lorsque les premières étoiles et galaxies se sont formées il y a 13,5 milliards d’années. Selon la NASA, il observera directement des parties de l’espace et du temps inédites. Cet appareil est conçu pour « voir » la lumière infrarouge qui nous parvient désormais sous cette forme depuis les objets les plus éloignés.

JWST (Télescope spatial James Webb) sera également utilisé par les scientifiques pour étudier les planètes et autres corps de notre système solaire, pour étudier leur origine et leur évolution, et pour les comparer avec des exoplanètes, ou des planètes en orbite autour d’autres étoiles. Dans le même temps, le télescope surveillera les exoplanètes, qui sont situées dans la zone habitable, et peuvent avoir de l’eau liquide à leur surface. En conséquence, il est également prévu de rechercher d’éventuels signes indiquant l’habitabilité possible de ces corps.

Pour accomplir ces tâches, l’observatoire dispose d’un miroir géant d’un diamètre de 6,5 mètres, de quatre instruments scientifiques et d’un bouclier de 21 mètres sur 14, qui protégera les équipements de la chaleur du soleil et les maintiendra au froid au besoin. Les appareils de l’équipement sont la caméra infrarouge NIRCam, le spectrographe infrarouge NIRSpec, l’appareil infrarouge MIRI et l’affichage infrarouge avec le spectrographe NIRISS.

Les scientifiques examinent le réglage précis des capteurs sensibles du télescope.

Le grand miroir principal se compose de 18 miroirs hexagonaux plus petits, chacun d’un diamètre de 1,3 mètre et d’un poids de 20 kilogrammes. Chacun est fait de béryllium et plaqué d’une couche d’or. Les scientifiques du béryllium ont choisi ce métal parce qu’il est léger et résistant. De plus, il conserve sa forme même dans les conditions de basse température dont les instruments télescopiques ont besoin pour un fonctionnement correct. L’or a été choisi pour la couche de finition en raison de sa très haute réflectance lumineuse, sur une large gamme de longueurs d’onde.

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Narcisse Berger

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