La France appelle à une « approche responsable » de l’accord sur le nucléaire iranien

La France a appelé mardi Washington et Téhéran à « adopter une approche responsable » pour parvenir à l’accord sur le nucléaire iranien, qui a buté sur un différend entre les deux pays « en dehors » de cet accord.

« Projet d’accord pour revenir à la conformité JCPOA [o acordo de 2015 destinado a impedir o Irão de desenvolver armas nucleares] il est prêt depuis plus de deux mois », mais « les problèmes impliquant les États-Unis et l’Iran et au-delà du JCPOA ne le permettent pas pour le moment », a déclaré le ministère des Affaires étrangères lors d’une conférence de presse en ligne.

« Nous appelons les parties à adopter une approche responsable et à prendre immédiatement les décisions nécessaires pour conclure cet accord. Ce serait une erreur grave et dangereuse de considérer qu’il peut rester indéfiniment sur la table », a averti le ministère, cité par l’agence de presse française. . . Agence AFP. .

Le soi-disant Plan d’action mondial conjoint (JCPOA), qui prévoit des restrictions drastiques du programme nucléaire iranien en échange de la levée des sanctions internationales, est pratiquement mort depuis le retrait unilatéral des États-Unis en 2018, sous l’égide de l’ancien président américain. présidence. Le président Donald Trump. .

L’élection de Joe Biden à la Maison Blanche a permis de relancer les efforts pour relancer l’accord, mais les négociations sont au point mort depuis deux mois, même si un projet de texte semble à portée de signature.

L’un des derniers accrocs est la demande de Téhéran que les États-Unis retirent les Gardiens de la révolution, son armée idéologique, de la liste noire américaine des « organisations terroristes étrangères ».

Washington garantit que ces sanctions, qui ont été décidées par Donald Trump après le retrait de l’accord, n’ont rien à voir avec le nucléaire et ne peuvent être discutées dans le cadre de ces négociations.

L’Iran a déclaré mardi qu’il attendait la réponse des États-Unis à une « solution » discutée avec le négociateur de l’Union européenne Enrique Mora, qui s’est rendu à Téhéran la semaine dernière.

James Bonnaire

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