La France a déjà élu dimanche son président. De plus en plus d’hommes politiques se concentrent sur le nord de la France et la Normandie — T24 — Télévision tchèque

L’usine de Tulle dans le centre de la France fabrique des accordéons depuis plus de cent ans. Deux cents personnes y travaillaient, aujourd’hui seulement quinze. L’ancien président François Hollande a également été maire de la ville pendant plusieurs années.

C’est la seule usine de ce type encore en activité. Ils y fabriquent deux cents accordéons par an.

La demande est en baisse et la ville a aidé l’usine à plusieurs reprises. Parmi les candidats à la présidentielle, ceux qui promettaient que les usines ne fermeraient jamais et offraient de nouveaux emplois étaient ceux qui y réussissaient. Aux dernières élections, Macron et le candidat radical de gauche, Mélenchon, y ont réussi.

« Cette zone autour de Tulle est plus à gauche, mais elle pourrait tourner un peu plus loin. Un département peut être de droite et une région peut être de gauche », a déclaré le maire de Tulle, Bernard Combes.

Permis de pêche comme sujet

Pendant ce temps, les pêcheurs du nord de la France sont aux prises avec la lenteur de la délivrance des permis de pêche dans les eaux côtières britanniques, et les habitants de Calais demandent au gouvernement de remédier à la situation des réfugiés qui se comptent toujours par centaines, voire par milliers dans la région.

Les candidats se sont longtemps concentrés sur cette région, avant même le début de la campagne électorale.

De plus en plus d’hommes politiques se rendent dans le nord de la France et en Normandie pour montrer qu’ils ne sont pas indifférents aux préoccupations des Français sur ce sujet.

Le Pen a son siège à proximité et a critiqué à plusieurs reprises le président pour ne pas avoir abordé la situation. Il termine sa campagne dans le sud du pays, son dernier meeting à Perpignan. La campagne se termine vendredi à minuit. Depuis lors, aucun rassemblement public ou publication de sondages d’opinion n’est autorisé.

L’avance du président français Emmanuel Macron sur la candidate d’extrême droite Marine Le Pen se réduit à nouveau avant le premier tour de l’élection présidentielle de dimanche. Cela découle d’un sondage préélectoral réalisé par Elabe pour la chaîne de télévision BFM. Selon le sondage, ces deux candidats passeront au second tour, et lors de l’élection du 24 avril, leur différence n’est que de deux pour cent.

Au premier tour de dimanche, 26% des Français voteront pour Macron, le plus sur 12 candidats à la présidence. 25% des électeurs voteront pour Le Pen. Au second tour, l’enquête prédit des gains de 51% pour Macron et de 49% pour Le Pen. Cependant, Elabe a souligné que 21% des personnes interrogées « n’ont pas exprimé l’intention de voter ».

En troisième place se trouve le politicien de gauche Jean-Luc Mélenchon, qui sera voté par 17,5% des électeurs. Mais cela ne suffira pas pour accéder au second tour.

Dans un sondage réalisé jeudi par Le Monde, 26,5% voteraient pour Macron, 21,5% pour Le Pen et 16% pour Mélenchon.

Raimund Michel

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