La comédie française revient avec « The Toast », le pauvre Adrien va et vient | culture et divertissement

La comédie française revient au cinéma espagnol du réalisateur Laurent Tirard et avec une adaptation de « El brindis », une bande dessinée du dessinateur Fabcaro, dont le protagoniste traverse un moment de crise personnelle et tente de surmonter son malheur en imaginant quelque chose capable de le changer .

« El brindis », c’est l’histoire d’Adrien, un homme de 35 ans plongé dans les doutes typiques de l’âge mûr, que les téléspectateurs rencontrent lorsque sa petite amie lui demande de « se reposer » et que la pause prend du temps. insupportablement long, il a le cœur brisé et sa vie et celle de sa famille sont épuisantes.

Adrien (Benjamin Lavernhe) dîne habituellement avec ses parents, sa sœur et sa fiancée, mais il trouve cela de plus en plus étrange et, en silence, il continue à jouer le rôle familier – il dit ce qu’on attend de lui – mais son subconscient déchiffre le complexe (et idéal) pour chaque commentaire.

Pour raconter ces moments, Tirard « fige » l’image réelle, mais pas par la technologie, mais demande aux acteurs d’arrêter leurs mouvements, tandis que l’imagination d’Adrien prend le contrôle.

Lors d’un de ces dîners interminables, où la tête d’Adrien est sur le point d’exploser, ses futurs beaux-parents lui demandent soudain de préparer un discours pour son toast de mariage.

Il panique, car il ne peut pas parler en public, et le nombre d’options qui se présentent à lui pour éviter le discours passe par les idées les plus impensables et les plus hilarantes.

Le cinéaste français, bien que formé aux États-Unis, s’est fait connaître en Espagne avec les comédies familiales « Petit Nicolás » (2009) et « Les vacances du petit Nicolás » (2014), et avec « Astérix et Obélix : Au service de sa Majesté » (2012) .

Le film, qui sortira en salles le vendredi 4 février, a été sélectionné au Festival de Cannes 2020 et met en vedette Julia Piaton et le comédien Kyan Khojandi, entre autres.

Tirard a reconnu dans ses films l’influence de films tels que « Annie Hall » (1977), pour sa liberté narrative, et « Oubliez-moi » (2004), pour ses « découvertes visuelles et poétiques », ainsi que le cinéma français « Family Resemblance (‘Un Air de Famille). ‘) » un film « culte » sur les relations familiales.

L’auteur et dessinateur Fabcaro a admis, pour sa part, que la plupart des situations dans les bandes dessinées sont tirées de sa propre famille. Et en fait, il y a une décoration de sapin de Noël en forme de pénis dans la cuisine d’une connaissance : c’est l’un des bricolages de son fils à l’école.

Lorraine Mathieu

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