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Economie

SECURITE ALIMENTAIRE La FAO et le PAM alertent




Dans un rapport conjoint, la FAO et le PAM ont publié un rapport sur l’insécurité alimentaire  en fin de la première semaine de novembre 2020. À travers ce document, ils signalent que la famine menace certains pays d'Afrique. Selon le rapport, une action immédiate est nécessaire pour éviter qu’une crise alimentaire majeure ne se produise, d’ici trois à six mois.

Dans un rapport publié en fin de la première semaine de novembre, la FAO et le PAM signalent un risque de famine dans certains pays. Selon ledit rapport, une situation qui va « basculer les populations plus profondément dans la phase d'urgence de l'insécurité alimentaire ». Les facteurs sont des conflits, du déclin économique, de la situation climatique extrême. En outre, il y a la pandémie de Covid-19 qui a fortement impacté les structures économiques et sociales. Ledit rapport souligne que « la carte du monde montre que les taux d'insécurité alimentaire aiguë atteignent de nouveaux sommets à l'échelle mondiale ».

Dans ce document, les agences de l’ONU déclarent que plusieurs pays sur le continent africain risquent d’une augmentation des niveaux de faim aiguë. Le rapport signale qu’il y a quatre pays qui risquent de sombrer dans une situation de famine. Ils sont entre autres Burkina Faso, Soudan du Sud, Nord-est Nigeria, République démocratique du Congo. Selon les organismes onusiens, « une partie des personnes vivant dans ces foyers font face à une situation de faim critique ». Pour eux, les causes sont l'escalade des conflits et les difficultés accrues concernant l'accès de l'aide humanitaire et autres. Raison pour laquelle, de nombres pays sont considérés comme des pays à risques en Afrique. Ils sont l'Éthiopie, la Somalie, le Cameroun, la Centrafrique, le Mali, le Niger, la Sierra Leone, la République démocratique du Congo. Il y a aussi le Mozambique, le Zimbabwe et le Soudan.

Pour remédier ce fléau, la FAO et le PAM alertent afin que cette réalité puisse être prise en compte. Cela pourrait aider les décideurs et les partenaires techniques à entreprendre des actions afin d’éviter une crise majeure ou une série de crises. Parmi les facteurs identifiés pour faire évoluer favorablement la situation, les experts indiquent qu’il faut l’amélioration des conditions d'accès à l'aide humanitaire et la poursuite du financement des interventions humanitaires.

Jacques Coulibaly

 



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