news-details
Régions

Revue de Presse du 08 septembre 2020 : La CEDEAO et l’école, à la Une




« La junte doit aider à aider le Mali », a déclaré le Président nigérien au 57è sommet de la CEDEAO à Niamey. C’était le premier Sommet qui a réuni physiquement les Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation sous-régionale depuis l’apparition de la pandémie du coronavirus, en mars 2020, rapporte l’Essor.

Oui, s’invite l'Observatoire. La junte militaire doit nous aider à aider le Mali, dixit le Président Issoufou.

Le Pays, fixe. La CEDEAO ne bouge pas d'un iota.

Oui, note Studio Tamani. Le Mali reste sous embargo de la CEDEAO.

La CEDEAO et le CNSP : ça joue à la montre, observe Issoufi Dicko.

Le Soir de Bamako, durcit le ton. La junte a une semaine pour désigner un Président civil !

L’Indicateur, chronomètre : « la CEDEAO donne 8 jours à la junte au pouvoir pour désigner un Président et un PM civils.

L’Indépendant et Nouvel Horizon, ajoutent. Le CNSP a jusqu’au 15 septembre pour choisir un Président et un premier Ministre civils.

La CMAS, dévoile : « le M5-RFP a toujours opté pour une transition dirigée par un civil ! C’était notre position bien avant le 18 août 2020 ! »

Mais, rapporte le Soir de Bamako: « il faut faire tout pour asseoir la vérité même si la transition prendra dix ans », propose Cherif Madani Haidara. Selon Cherif Madani Haidara, la transition doit être mise à profit pour doter le pays d’un dispositif rigoureux, nous mettant désormais à l’abri d’éventuelles crises, rapporte l’Indépendant.

Saye Housseyni, tonne: « dites au Gouverneur de la région de Mopti que les concertations ne sont pas des concerts. On n’organise pas comme on veut. Il s'agit du destin des maliens à discuter. Ce n'est pas un festin des administrateurs. Il ne peut pas choir l'administration seulement et écarter les autres forces vives des cercles. Une concertation régionale sans la participation des cercles est nul et de nul effet. Halte aux anciennes méthodes et pratiques. »

Casimir Sangala, rappelle. Le Mali aura bientôt 60 ans d'indépendance dont 35 sous des régimes d'exception dirigés par des militaires.

Aliko Welson, s'interroge. Pourquoi la CEDEAO ne décide pas d'envoyer L'ECOMORG au Mali pour neutraliser les terroristes et ordonne au Mali et de vite faire la transition civile ?

Mcdim Maliba, rappelle. Nous devons être des Hommes les descendants de Soundiata Keita face à la CEDEAO, on nomme un président quant on aura décidé.

Maître Binah, prévient le CNSP. Il est temps que vous répondez la CEDEAO à la Malienne. Le peuple Malien vous soutien à 100%. Attention, s’exclame le Soir de Bamako. Le CNSP marche sur les oeufs ! Le journal constate de l’amateurisme au sommet de l’Etat.

Koné Mamadou, s'exclame. Merci à la CEDEAO pour cette décision tant attendue par le peuple Malien !

Mahamadou Kane, recadre. La CEDEAO doit comprendre que le dernier mot reviendra toujours au peuple malien.

Oui, tonne Moustapha Traoré.

La voix du peuple doit primer sur celle de la CEDEAO... Tous derrière le CNSP pour une transition bien réussie.

Maciré Diop, analyse. Lorsqu'on adhère à un groupe, il faut aussi accepter ses règles. C'est dur mais la loi

c'est la loi. C'est aussi valable pour tous les autres membres du groupe. A défaut de respecter ses règles, il faut simplement quitter ce regroupement. Mais des propos du genre "qu'on nous laisse prendre nos propres décisions, que le peuple soit souverain dans ses prises de décisions et autres" à mon sens ne sont pas très réfléchies. Soit on quitte le regroupement librement ou on se conforme à ses règles. Personne n'est obligé. Il n'y a aucun texte qui suppose de ne pas quitter un regroupement mais le respect de ses règles lorsqu'on est membre est une obligation. On n’entre pas dans un regroupement pour prendre ce qui nous arrange et tourner le dos à ce qui nous dérange.

Moussa Béma Sidibé, tourne cette page : « les véhicules (des ex- Ministres et Députés) réceptionnés sans carte grise et clé secours…le chef de parc sera responsable », prévient l’internaute.

Mohamed Ag Assory, prend sa calculette. Le Ministre Yaya_Sangaré remet 5 véhicules quiétaient à sa disposition. Le gouvernement précédent comptait 36 membres. Petit calcul: 5 x 36= 180 voitures à la disposition des ministres. Si par jour on dotait chaque véhicule de 10 000 fde carburants on serait à 54 millions de FCFA par mois rien que pour les ministres sanscompter lereste du cabinet. Chaque année c’est quelques 650 millions que le contribuablepaie, rien que pour le bien-être des ministres et de leurs familles. En ajoutant les fraisd’entretien et autres ce sont des milliards qui partent en l’air sans aucun impact sur lespopulations mis à part le confort ministériel. Pendant ce temps, les dispensaires manquentd’ambulances dans les grandes villes. Dans les campagnes, les maliens sont transportés àvélo, à charrette, etc. Par ailleurs, au même moment, dans les pays nordiques au PIB 100 foissupérieurs (Suède, Danemark, Finlande), ou même en Allemagne, les ministres utilisent les transports publics ou des vélos pour se rendre au boulot. Ce qui le plus choquant c’est que ce petit exemple sur les ministres est une goutte d’eau dans la mer malheureusement. On n’est pas pauvre, on utilise mal ce qu’on a ! Le changement commence aussi là-bas !

Ça choque, répond Tatou Solidarité : « un Ministre avec 5 voitures…il est venu prendre fonction en taxi arrivée payé et à la fin et reparti en V8, V9 ou V10. »

La Foudre, frappe. Le CNSP doit faire toute la lumière sur les équipements militaires. La crise scolaire…

Le Soir de Bamako, constate les folles rumeurs sur une année blanche décrétée par la synergie des syndicats. Les élèves étaient hier dans les rues de Bamako et Gao pour réclamer leur droit à l’éducation ! Plus loin haut le quotidien témoigne que la Star Bassékou Kouyaté décide de porter plainte contre les syndicats des enseignants.

Mouhamadou Sidibé, dépose la craie et charge : « à cause de Dieu, Bassékou Kouyaté il faut porter ta plainte. Tu dis bien tes enfants. Les enseignants n'ont-ils pas de famille avec des enfants ? Chacun défendra donc sa famille. Pourquoi ne pas demander l'application de la loi ? Tu apprendras à tes dépens que personne à lui seule n'a le monopole de l'imbécillité, de la bêtise. Espèce du genre "la borgne" de Bozola. Respect aux dignes hommes de caste, à nos valeureux et bons sang griots. »

L’Essor, témoigne. Les élèves disent non à « l’année blanche ». Le quotidien national ajoute que le secrétaire général en charge du ministère de l’Éducation nationale a promis que l’année sera sauvée.

L’Indicateur, mentionne. Les élèves réclament la tenue des examens. Studio Tamani, relate : « des dizaines d'élèves ont manifesté hier à Bamako et à Gao pour réclamer la tenue des examens. Toujours pas de nouvelle date fixée pour ces examens, affirme le directeur national adjoint du Centre National des examens et concours. »

Malick Konate, taquine. Il faut décréter l’année blanche. Elle fait partie du bilan de l’ex-Président IBK.

Moussa Nimaga, ironise : « le coup d’Etat sans effusion de sang entre dans le bilan de Ladji Bourama », dixit l’ex- Ministre Amadou Koita.

Ibrahima Sissoko, s’invite : « le coup d'état aussi rentre dans le bilan d’IBK puisque c'est la bonne formation des militaires qui a permis ce coup sans effusion de sang. KOITA tu es un expert. »

Délégué Konaré, conclut. KOÏTA est vraiment un bon professeur d'art dramatique.

On termine par la déflagration. Un bus de transport en commun de la compagnie Sonef, quittant Gao pour Bamako, a sauté sur un engin explosif improvisé, aux environs de 6 heures non loin du village de Kadji, à 15 Km de Gao. Selon des témoins, l’explosion n’a pas provoqué de perte en vie humaine. Néanmoins, un premier bilan fait état de plusieurs blessés, tous admis à l’hôpital régional de Gao, rapporte l’Essor.

Studio Tamani, annonce : « reprise ce matin du procès du présumé jihadiste malien Alhassan à la Haye. Il est accusé torture, de crime de guerre et de crime contre l'humanité durant l'occupation du Nord en 2012.» |GARIBOU PEROU, Journaliste



  • TAGS

You can share this post!