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LE CHANGEMENT CLIMATIQUE SÉCURITÉ ET L’ÉTAT DE DROIT Une lueur d’espoir pour les Universités de la sous-région!




Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a procédé, le jeudi dernier, à l’ouverture de l’atelier régional du lancement du projet OKP-SHL : « changement climatique, sécurité et Etat de droit au Sahel : optimiser l’apport des universités pour une résilience des communautés.

Financé par le consortium Néerlandais (MSM, ECDPM, CINOP), l’objectif de cet atelier est de partager les informations sur les projets et les modalités de la mise en œuvre avec les acteurs nationaux et internationaux, partenaires potentiels du projet, en vue, d’une part d’assurer leur adhésion et, d’autres part, de recueillir leurs propositions d’amélioration du projet initial.

La présente activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’axe V, le renforcement de la coopération sud-sud et nord sud à travers le développement des plateformes nationales et d’une stratégie sous-régionale d’échanges et de dialogue politique sur les questions de résilience, de sécurité et d’État de droit dans le contexte de changement climatique et de conflits au Sahel.

Afin de capitaliser les différentes expériences nationales en vue du démarrage effectif du projet, l’atelier régional du projet vise à assurer l’adhésion des partenaires régionaux au projet et définir les responsabilités des parties prenantes pour  féliciter sa mise en œuvre.

A l’entame des propos, le Recteur de l’USJPB, Moussa Djiré a précisé que projet changement climatique sécurité et de droit au Sahel : optimiser l’apport des universités » a été conçu dans le cadre de l’appel du projet Néerlandais « Sahel à l’appel à des propositions projet de collaboration institutionnelle OKP-SHL-104897 ». Il est mis en œuvre par un consortium composé de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako au Mali, de l’Université Abdou Moumouni de Niamey, au Niger et de l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou au Burkina Faso.

Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a souligné l’importance de ce projet entre les trois pays. Pour lui, il s’agit de contribuer au renforcement des capacités des enseignants chercheurs des trois Universités partenaires en vue d’optimiser leur apport au développement de la résilience des communautés aux effets du changement climatique et de l’insécurité au Sahel.

Afin de renforcer la coopération sud-sud et nord sud à travers le dialogue, ces activités facilitent l’accès au droit et à la justice des communautés et couches vulnérables à travers les caravanes et les cliniques juridiques et la diffusion des bonnes pratiques de résilience, a affirmé le représentant du consortium Néerlandais Volker Hauch.

Le Coordinateur du projet pour l’Université Abdou Moumouni de Niamey, le Pr Boureima Amadou et le Coordinateur du projet pour l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou ont souligné l’importance de cette collaboration institutionnelle OKP-SHL 104897 relative au changement climatique, sécurité et état de droit au Sahel.

Dans le cadre du démarrage du projet, chaque université partenaire du Sahel a organisé un atelier National de lancement. L’atelier régional vient de parachever ce processus lancé à Bamako depuis de 28 janvier 2021.

Mamadou Sangaré

 



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