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FLORENCE PARLY La France n’a pas été impliquée dans les négociations pour libérer les otages au Mali




La ministre des armées, Florence Parly, a déclaré, mardi 13 octobre, que la France n’avait pas été impliquée dans les négociations menées par Bamako pour obtenir la libération de quatre otages. La Française Sophie Pétronin, 75 ans, enlevée le 24 décembre 2016 à Gao et l’homme politique malien Soumaïla Cissé, en échange de la libération de prisonniers. Le gouvernement français n’avait jusqu’ici donné aucun détail sur les circonstances de cette libération, mais plusieurs sources avaient indiqué à l’Agence France-Presse (AFP) que Paris n’avait pas été associé à cette opération. « Ce que nous savions, c’est que les autorités maliennes étaient très déterminées à obtenir la libération de Soumaïla Cissé », a déclaré la ministre devant la commission défense au Sénat : « Des négociations pour sa libération ont été ouvertes il y a plusieurs mois par les autorités maliennes de l’époque [sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta, renversé par un coup d’Etat en août] et les nouvelles autorités maliennes ont marqué leur détermination à les faire aboutir » « Nous avons eu l’occasion de remercier les autorités maliennes qui sont à l’origine de cette libération et qui ont planifié et conduit l’opération », a également souligné Mme Parly. « Cette négociation a été conduite par le Mali et la décision de libérer des djihadistes en particulier appartient aux seules autorités maliennes qui ont jugé que cela était indispensable pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé », a insisté la ministre française. Du côté de la France, dont 5 100 militaires sont déployés au Sahel dans le cadre de l’opération Barkhane, « notre détermination est intacte pour continuer la lutte contre le djihadisme et contre le terrorisme dans la région », a souligné Mme Parly. « Il n’y a aucune ambiguïté de ce côté et nos partenaires maliens et sahéliens le savent. »

|LE MONDE AVEC AFP



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