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Politique

DECRISPATION DU CLIMAT SOCIAL Karim Keita s’assume enfin !




Alors que des groupes armés continuent de faire parler les armes et d’endeuiller nos populations, l’honorable Karim Keita a déclaré, lundi dernier, que certains, à Bamako pour l’essentiel, ont choisi de se préoccuper non pas de l’intérêt supérieur de la Nation, des préoccupations partagées par l’ensemble de nos populations, mais plutôt de satisfaire des ambitions et des intérêts personnels.

 « Au lieu d’alimenter le débat public par des propositions constructives, une critique de l’action gouvernementale étayée par des faits établis et indiscutables, au lieu de chercher à renforcer l’union des Maliennes et des Maliens durement éprouvés par les exactions terroristes et par la crise sanitaire liée à l’apparition de la COVID-19, c’est à une avalanche de discours simplistes, de slogans populistes, d’accusations infondées que nous assistons.

Dans cette ambiance délétère, certains ont fait de ma modeste personne un fonds de commerce politique, d’autres un déversoir de leurs ambitions inassouvies. Rien ne m’aura été épargné.
En décidant d’entrer dans la vie publique, je savais que mon action serait scrutée, analysée, commentée. Mais je n’imaginais pas que l’injure, la calomnie, le mensonge seraient à ce point convoqués pour dénaturer et dissimuler mon action au service des Maliennes et des Maliens. Certes, j’ai commis des erreurs. Qui n’en commet pas ? Mais qui, mieux que les électeurs de la circonscription électorale de la Commune II du district de Bamako, qui m’ont donné mandat de les représenter à l’Assemblée nationale en 2013, sont les mieux placés pour juger mon action publique ? Qui, mieux que les électeurs de ma circonscription électorale peuvent juger mon bilan de député ? En 2020, ce juge de paix a tranché : les électeurs m’ont renouvelée leur confiance à travers un nouveau mandat pour les représenter à l’Assemblée nationale.

Pourtant, comme s’il existait un délit de patronyme, certains continuent à concentrer leurs attaques sur moi. Je ne suis pas dupe, l’objectif final de ce matraquage se trouve ailleurs.

Pour ma part, je mets le Mali au-dessus de tout. Aucun sacrifice n’est trop grand pour le Mali. Je ne souhaite plus être un argument pour des personnes en mal de programme, ni être un frein au dialogue entre Maliens pour aboutir à un apaisement de la situation socio-politique de notre pays. C’est pourquoi, j’ai décidé, en toute responsabilité, de me retirer à compter de ce jour de la Présidence de la Commission Défense nationale, Sécurité et Protection civile de l’Assemblée nationale.

En tant que simple député, démocrate convaincu et républicain déterminé, je continuerai de consacrer mon énergie au service des électrices et des électeurs de la Commune II de Bamako, et à l’amélioration des conditions de vie et de travail des Maliennes et des Maliens.

Ces dernières années, j’ai eu l’occasion de rencontrer à travers tout le pays, celles et ceux qui paient un lourd tribut pour la défense de notre liberté. C’est le lieu de rendre hommage à l’ensemble de nos forces de défense et de sécurité.

Je tiens également à présenter mes sincères condoléances aux familles qui ont perdu des proches lors des tragiques événements de ces derniers jours, et je souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Une pensée émue pour mon oncle Soumaïla Cissé. Je prie Dieu pour qu’il retrouve sa famille et ses proches dans les meilleurs délais », a annoncé l’honorable Karim Keita.

Mamadou Sangaré

Alors que des groupes armés continuent de faire parler les armes et d’endeuiller nos populations, l’honorable Karim Keita a déclaré, lundi dernier, que certains, à Bamako pour l’essentiel, ont choisi de se préoccuper non pas de l’intérêt supérieur de la Nation, des préoccupations partagées par l’ensemble de nos populations, mais plutôt de satisfaire des ambitions et des intérêts personnels.

 « Au lieu d’alimenter le débat public par des propositions constructives, une critique de l’action gouvernementale étayée par des faits établis et indiscutables, au lieu de chercher à renforcer l’union des Maliennes et des Maliens durement éprouvés par les exactions terroristes et par la crise sanitaire liée à l’apparition de la COVID-19, c’est à une avalanche de discours simplistes, de slogans populistes, d’accusations infondées que nous assistons.

Dans cette ambiance délétère, certains ont fait de ma modeste personne un fonds de commerce politique, d’autres un déversoir de leurs ambitions inassouvies. Rien ne m’aura été épargné.
En décidant d’entrer dans la vie publique, je savais que mon action serait scrutée, analysée, commentée. Mais je n’imaginais pas que l’injure, la calomnie, le mensonge seraient à ce point convoqués pour dénaturer et dissimuler mon action au service des Maliennes et des Maliens. Certes, j’ai commis des erreurs. Qui n’en commet pas ? Mais qui, mieux que les électeurs de la circonscription électorale de la Commune II du district de Bamako, qui m’ont donné mandat de les représenter à l’Assemblée nationale en 2013, sont les mieux placés pour juger mon action publique ? Qui, mieux que les électeurs de ma circonscription électorale peuvent juger mon bilan de député ? En 2020, ce juge de paix a tranché : les électeurs m’ont renouvelée leur confiance à travers un nouveau mandat pour les représenter à l’Assemblée nationale.

Pourtant, comme s’il existait un délit de patronyme, certains continuent à concentrer leurs attaques sur moi. Je ne suis pas dupe, l’objectif final de ce matraquage se trouve ailleurs.

Pour ma part, je mets le Mali au-dessus de tout. Aucun sacrifice n’est trop grand pour le Mali. Je ne souhaite plus être un argument pour des personnes en mal de programme, ni être un frein au dialogue entre Maliens pour aboutir à un apaisement de la situation socio-politique de notre pays. C’est pourquoi, j’ai décidé, en toute responsabilité, de me retirer à compter de ce jour de la Présidence de la Commission Défense nationale, Sécurité et Protection civile de l’Assemblée nationale.

En tant que simple député, démocrate convaincu et républicain déterminé, je continuerai de consacrer mon énergie au service des électrices et des électeurs de la Commune II de Bamako, et à l’amélioration des conditions de vie et de travail des Maliennes et des Maliens.

Ces dernières années, j’ai eu l’occasion de rencontrer à travers tout le pays, celles et ceux qui paient un lourd tribut pour la défense de notre liberté. C’est le lieu de rendre hommage à l’ensemble de nos forces de défense et de sécurité.

Je tiens également à présenter mes sincères condoléances aux familles qui ont perdu des proches lors des tragiques événements de ces derniers jours, et je souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Une pensée émue pour mon oncle Soumaïla Cissé. Je prie Dieu pour qu’il retrouve sa famille et ses proches dans les meilleurs délais », a annoncé l’honorable Karim Keita.

Mamadou Sangaré

Alors que des groupes armés continuent de faire parler les armes et d’endeuiller nos populations, l’honorable Karim Keita a déclaré, lundi dernier, que certains, à Bamako pour l’essentiel, ont choisi de se préoccuper non pas de l’intérêt supérieur de la Nation, des préoccupations partagées par l’ensemble de nos populations, mais plutôt de satisfaire des ambitions et des intérêts personnels.

 « Au lieu d’alimenter le débat public par des propositions constructives, une critique de l’action gouvernementale étayée par des faits établis et indiscutables, au lieu de chercher à renforcer l’union des Maliennes et des Maliens durement éprouvés par les exactions terroristes et par la crise sanitaire liée à l’apparition de la COVID-19, c’est à une avalanche de discours simplistes, de slogans populistes, d’accusations infondées que nous assistons.

Dans cette ambiance délétère, certains ont fait de ma modeste personne un fonds de commerce politique, d’autres un déversoir de leurs ambitions inassouvies. Rien ne m’aura été épargné.
En décidant d’entrer dans la vie publique, je savais que mon action serait scrutée, analysée, commentée. Mais je n’imaginais pas que l’injure, la calomnie, le mensonge seraient à ce point convoqués pour dénaturer et dissimuler mon action au service des Maliennes et des Maliens. Certes, j’ai commis des erreurs. Qui n’en commet pas ? Mais qui, mieux que les électeurs de la circonscription électorale de la Commune II du district de Bamako, qui m’ont donné mandat de les représenter à l’Assemblée nationale en 2013, sont les mieux placés pour juger mon action publique ? Qui, mieux que les électeurs de ma circonscription électorale peuvent juger mon bilan de député ? En 2020, ce juge de paix a tranché : les électeurs m’ont renouvelée leur confiance à travers un nouveau mandat pour les représenter à l’Assemblée nationale.

Pourtant, comme s’il existait un délit de patronyme, certains continuent à concentrer leurs attaques sur moi. Je ne suis pas dupe, l’objectif final de ce matraquage se trouve ailleurs.

Pour ma part, je mets le Mali au-dessus de tout. Aucun sacrifice n’est trop grand pour le Mali. Je ne souhaite plus être un argument pour des personnes en mal de programme, ni être un frein au dialogue entre Maliens pour aboutir à un apaisement de la situation socio-politique de notre pays. C’est pourquoi, j’ai décidé, en toute responsabilité, de me retirer à compter de ce jour de la Présidence de la Commission Défense nationale, Sécurité et Protection civile de l’Assemblée nationale.

En tant que simple député, démocrate convaincu et républicain déterminé, je continuerai de consacrer mon énergie au service des électrices et des électeurs de la Commune II de Bamako, et à l’amélioration des conditions de vie et de travail des Maliennes et des Maliens.

Ces dernières années, j’ai eu l’occasion de rencontrer à travers tout le pays, celles et ceux qui paient un lourd tribut pour la défense de notre liberté. C’est le lieu de rendre hommage à l’ensemble de nos forces de défense et de sécurité.

Je tiens également à présenter mes sincères condoléances aux familles qui ont perdu des proches lors des tragiques événements de ces derniers jours, et je souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Une pensée émue pour mon oncle Soumaïla Cissé. Je prie Dieu pour qu’il retrouve sa famille et ses proches dans les meilleurs délais », a annoncé l’honorable Karim Keita.

Mamadou Sangaré

 

DECRISPATION DE LA CRISE POLITIQUE

L’honorable Karim Keïta prend une décision courageuse

Pour décrisper la crise post-électorale, le député élu de la commune II du district de Bamako, décide, en toute responsabilité, de se tirer de la présidence de la commission défense nationale Sécurité et Protection Civile de l’Assemblée nationale. Mettant ainsi le Mali au-dessus de tout, le fils du Président de la République a fait preuve de patriotisme.

La démission de l’honorable Keïta de la présidence de la commission défense nationale, Sécurité et Protection Civile s’inscrit dans le cadre de l’apaisement du climat social. Notre pays traverse des moments difficiles, c’est ainsi que le fils du Président de la République a décidé, semblerait-il, de mettre le Mali au-dessus de tout. Pour lui, aucun sacrifice n’est de trop pour le Mali.« Je ne souhaite plus être un argument pour des personnes en mal de programme, ni être un frein au dialogue entre Maliens pour aboutir à un apaisement de la situation socio-politique de notre pays», a précisé le député élu de la commune II. « C’est pourquoi, ajoute-t-il, j’ai décidé, en toute responsabilité, de me retirer, à compte de ce jour, de la présidence de la Commission Défense nationale, Sécurité et Protection Civile de l’Assemblée nationale ». Il faut noter qu’au cours de la semaine dernière, des jeunes de la commune II s’étaient révoltés contre Karim Keïta en lui demandant de quitter son poste de député. Ceux-ci l’accusent d’avoir imposé Abba Niaré maire de la commune II. Le jeudi 9 juillet une centaine de jeunes de ladite commune s’étaient rassemblés devant l’Assemblée nationale brandissant ainsi une banderole sur laquelle on pouvait voir l’honorable Karim Keïta avec une jeune fille espagnole en train de le masser. Cela expliquerait-il sa démission?

Le fils du Président de la République trouve que des groupes armés continuent de faire parler les armes et d’endeuiller nos populations et que certains à Bamako ont choisi de se préoccuper de l’intérêt personnel plutôt que de l’intérêt supérieur de la nation. « Au lieu d’alimenter le débat public par des préoccupations constructives, une critique de l’action gouvernementale étayée par des faits indiscutables, au lieu de chercher à renforcer l’union des Maliennes et des Maliens durement éprouvés par des exactions terroristes et par la crise sanitaire liée à l’apparition de la Covid-19, c’est à une avalanche de discours simplistes, de slogans populistes d’accusations infondées que nous assistons », a dénoncé l’ancien président de la commission Défense nationale, Sécurité et Protection civile.

Selon, des informations, le député élu de la Commune II a démissionné sous l’impulsion de son géniteur, lequel lui aurait demandé de mettre le Mali au-dessus de tout. Selon les mêmes sources, Karim aurait proposé au Président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné, de faire ses valises avec lui. Mais ce dernier aurait refusé en précisant à son ami : « Si je dois démissionner, ce sera avec le Président de la République ».

En tout cas, au sein de l’opinion publique, beaucoup ont salué et apprécié cette démission du fils du Président IBK. Karim a fait un grand pas, contrairement à son géniteur qui dispose du pouvoir légal de dissoudre l’Assemblée nationale mais demeure toujours hésitant face à cette situation qui a plongé notre pays dans une crise post-électorale.

Seydou Fané

(Stagiaire)

 



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