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Santé

COVID-19 Plus de 100 motos aux structures sanitaires




Dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19, le projet REDISSE III a fait un don de 110 motos dont 60 pour la Direction Générale de la Santé et 50 pour la Direction des Services Vétérinaires, l’Ordre des Vétérinaires ainsi que le Laboratoire central des vétérinaires et ses structures décentralisées. Cet important lot s’élève à plus de 500 millions de FCFA.

Initiée par l’Association Internationale du Développement (AID) au niveau de la Banque mondiale, ce geste symbolique du projet RESDISSE III s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des équipes épidémiologiques sur le terrain afin de freiner l’évolution du Covid-19.

Pour le coordinateur du projet REDISSE III, Amadoun Sangho, c’est un projet régional de renforcement du système des maladies en Afrique de l’Ouest. Il couvre quatre pays, à savoir, le Benin, le Mali, le Niger et la Mauritanie. « C’est toutes les structures de mise en œuvre qui sont réunies autour d’un plan de travail budgétisé qui identifient leur problème logistique, notamment les motos. Celles-ci sont venues à point nommé », a-t-il ajouté.

En outre, il s’agit de raccourcir le délai de diagnostic tout en étant plus proche des ménages de la communauté pour faire une surveillance sensible et efficace afin de réduire la propagation de l’épidémie, a indiqué le Directeur National des Services Vétérinaires, Drissa Coulibaly.

Quant au Directeur Général de la Santé, Dr Ousmane Dembélé, lui a souligné que les 60 motos offertes par le projet REDISSE III rentrent dans le cadre du renforcement épidémiologique des agents sur le terrain. « Ces motos sont destinées aux structures de première ligne, notamment les personnels chargés à la surveillance, de détection, recherche et vérification des cas contacts. Nous, nous engageons à faire bon usage de ces motos. Celles-ci iront là où elles doivent l’être », a-t-il promis.

Par ailleurs, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, reconnait que cette action est une opération opportune, car la seule chose qui manque au service sanitaire est une approche de proximité. « Il faut faire en sorte que nos épidémiologistes de terrain soient équipés et qu’ils puissent anticiper lorsqu’il y a une maladie qui émerge », a-t-il conclu, avant de remercier les donateurs.

Mamadou Sangaré

 



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