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Politique

Chronique IBK Coquille Vide Partira




Partira pas. Démissionnera. Démissionnera pas. Montera à Koulouba. Descendra vite sans virages. Légalité institutionnelle. Légitimité populaire. Raison philosophique. Sagesse religieuse. Pardon du cœur. Pardon de la langue. SOS Dilemme Malien. Républicains. Patriotes. Laudateurs couchés par terre. Contestataires pacifiquement debout. Arbitrage souverain. Troisième penalty ultimatum : mémorandum à appliquer, désobéissance civile ou dégage IBK ce célèbre vendredi vert 10 juillet pour sauver le Mali de ses propres démons. A ne pas rater à la tribune en world vision comme les précédents des 5 et 19 juin 2020. Complexité transitoire permanente. Liberté provisoire définitive. Logiques illogiques du terroir princier. Territoire sans frontières fermées. Limites illimitées. Toute personne, physique et morale, nationale ou internationale, avec ou sans visa, avec ou sans papiers, qui oserait trahir les peuples multicolores du Mali finira humilité. Ici bas et au delà. Vérité universelle que mon cousin paternel (à Markala et à Ségou) et oncle maternel (à Bamako), Boutias (Paix à Son Âme), le parrain du mariage d'IBK avec ma sœur et nièce Aminata Ataher Maïga Jeannette Haïdara, le plus grand banquier commercial malien, partenaire de carrière du Crédit Lyonnais, me disait très souvent dans la suivante invocation adressée au Seigneur des 2 mondes. Elle ne concernait pas uniquement ses multiples clients fauchés des années de braise financière : "Ala kan'an malo, Ala kan'an malobaa bila an na. " (Qu'Allah ne nous humilie pas, et ne charge pas quelqu'un de le faire.) Mais quand un gigolo parisien de l'Elysée socialieue se débarque au Palais de Koulouba, le pire à moindres conséquences reste bien la crainte à peine voilée pour ce merveilleux millénaire nation. Elle qui inlassablement s'épuise de nos jours globalisés par le Covid-19 à établir localement le fragile équilibre d'un Etat Républicain. Pour causes premières de fatale morsure de la compagnie des serpents bipèdes qui peuplent la jungle héritée du Gouverneur de Trentinian. Et quelque soit la mue en noir du blanc de ces dangereux reptiles, mi diables, mi hommes, leur cohabitation sur terre patriotique n'est pas juridiquement recommandée aux cieux sacrés. Et pourquoi pas la capitale politique du Mali à Sévaré selon un ouvrage collectif publié à Ségou par l'éditeur Yèrèdon en 2015 ? En tous les cas, la belle générosité de l'Imam Dicko et du M5 RFP à son égard de Président des Chrysanthèmes ferait de IBK, Coquille Vide, un prisonnier d'honneur dans une cellule de haute surveillance clés en mains propres. En l'acceptant, Soumaïla Cissé, Chef de file de l'opposition, serait plus libre que lui dans sa séquestration au Nord Mali depuis le 25 mars 2020. En le refusant, il lui faudra être à mesure d'organiser dans la durée un dangereux baroud d'honneur contre la désobéissance civile généralisée. Qu'Allah nous préserve de ses terribles risques à encourir. Amin. Amin. Amin. La violence étant toujours proportionnelle à la patience. Une telle danse indansable par IBK (Ibrim pour les Parisiens) n'a pas besoin de spectateurs pour sa performance suicidaire altruiste de djihadiste égaré. Plutôt la mort que la honte enseigne les anciens du Mandé. Le problème est qu'il n'aura même pas droit à des funérailles musulmanes malgré ses gymnastiques arabes. Dur pour un homme qui ne satisfait point ses nom et prénom. Encore plus dur pour un nègre franc maçon grecolatinisant, paresseux, faux bourgeois, qui n'est pas admissible dans la mystérieuse confrérie des maîtres de Ségou, de Djenné ou de Tombouctou. Mon très vilain beau frère et gendre IBK, à bientôt, Inch Allah !
Imam Pr Hamidou Magassa

 



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