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MORT DE MARADONA Une ex-compagne de l’Argentin empêchée d'entrer au palais présidentiel




Pendant que les proches de Diego Maradona venaient se recueillir près du cercueil avant l’ouverture de la veillée funèbre au public, Rocio Oliva, ancienne compagne de l’Argentin, s’est vu refuser l’entrée.

Après le décès de Diego Maradona,  le cercueil contenant son corps a été transporté à la Casa Rosada, le palais présidentiel argentin. Avant l’ouverture de la veillée funèbre au public, à 6 heures à Buenos Aires, ses proches étaient alors réunis pour se recueillir. Il y avait là ses deux anciennes femmes, Claudia Villafañe et Veronica Ojeda, ainsi que Dalma, Gianinna et Jana, les trois filles de Diego, et Dieguito Fernando, l’un de ses deux fils, mais aussi des anciens joueurs argentins, coéquipiers de Maradona en 1986 ou joueurs lorsque le « Diez » était sélectionneur, entre 2008 et 2010.

« Je veux juste le saluer, prendre congé de mon ex et rentrer chez moi »

En revanche, Rocío Oliva, compagne de Diego Maradona pendant six années, n’a pas pu entrer dans la Casa Rosada. Arrivée sur les lieux tard dans la nuit, elle est restée bloquée à l’extérieur du bâtiment. "Ils m’ont dit de venir à sept heures du matin, quand entrerait le public, a raconté Rocío Oliva au micro des médias argentins. Ils m’ont envoyé faire la queue comme tout le monde."

En pleurs, l’ex-compagne du numéro 10 argentin a réussi à contacter l’ancienne femme de Maradona, Claudia Villafañe, qui a assuré n’être pour rien dans ce blocage. C’est pourtant bien ce qui circulait dans les premières minutes. "Personne ne veut régler le problème, je ne sais pas pourquoi ils font ça, se lamentait Rocío Oliva. Je ne veux pas embêter qui que ce soit. Je veux juste le saluer, prendre congé de mon ex et rentrer chez moi."

Rocío Oliva avait été la dernière compagne de Diego Maradona, avant leur rupture en 2018. Leur relation avait été jonchée de moments difficiles, Rocío Oliva accusant notamment l’Argentin de faits de violence.

 

Le Gamin en or s’en est allé : son avocat  dénonce «l’idiotie criminelle»: «Les ambulanciers sont arrivés trop tard»

Maradona est décédé d’une « insuffisance cardiaque aiguë » mercredi, à 60 ans, à son domicile dans le quartier du Tigre, dans la périphérie nord de Buenos Aires.

L’avocat de Diego Maradona a dénoncé jeudi « l’idiotie criminelle » des ambulanciers arrivés selon lui trop tard au domicile de l’Argentin, décédé mercredi d’un arrêt cardiaque.

« Il est inexplicable que pendant douze heures, mon ami n’ait fait l’objet d’aucune attention ni d’aucun contrôle de la part des personnels de santé (…) L’ambulance a mis plus d’une demi-heure pour arriver, ce qui a été une idiotie criminelle », a déclaré Matias Morla dans un communiqué.

« Ce fait ne peut pas être passé sous silence et je vais demander qu’une enquête soit menée, jusqu’à ses ultimes conséquences », a-t-il ajouté.

 

 

L'Argentine pleure son idole Maradona, trois jours de deuil national décrétés

L'annonce de la mort le mercredi 25 novembre de Diego Maradona, victime d'une crise cardiaque, a plongé l'Argentine dans une immense tristesse. Le gouvernement argentin a décrété trois jours de deuil national.

 

Toutes les réactions à la mort de Maradona

« Tu nous a emmenés sur le toit du monde. Tu nous as rendus immensément heureux. Tu as été le plus grand de tous. Merci d'avoir existé, Diego. Tu vas nous manquer pendant toute notre vie", a réagi sur Twitter le président argentin Alberto Fernández. "Il ne nous a donné que du bonheur. Nous lui sommes éternellement redevables. Quel bon Argentin peut reprocher quelque chose à Diego? Que pouvons-nous lui reprocher? Dans le football, il n'y a personne d'égal à Maradona », a-t-il ajouté dans un entretien donné à l'émission Super Fútbol.

L’émotion est évidemment immense et indicible dans son pays, qui avait suivi de près et avec inquiétude son opération à la tête début novembre. Des centaines de fans de l’emblématique numéro dix s’étaient rendus devant la clinique de Buenos Aires où il avait été opéré avec succès d’un hématome à la tête. La star y avait été transférée après une première hospitalisation à La Plata, au sud de la capitale.

En Argentine, les chaînes de télévision sont aussitôt passées en édition spéciale et les hommages se sont multipliés dans les médias et sur les réseaux sociaux. "Eternels remerciements. Eternel Diego", a réagi Boca Juniors, son club de coeur à Buenos Aires. Il y aura laissé une trace indélébile, comme dans tous les clubs où il est passé. De Boca, donc, à Naples, où il a évolué de 1984 à 1991 au sommet de sa carrière en Europe.

La Fédération argentine a exprimé de son côté "sa plus profonde douleur". Ses buts légendaires inscrits en sélection, en particulier celui inscrit de la main contre l'Angleterre en quart de finale du Mondial 1986, la fameuse "main de Dieu", et celui marqué lors du même match après avoir dribblé la moitié de l'équipe adverse, resteront dans toutes les mémoires.

 



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