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Société

JUSTICE MALIENNE Le ministre Me Malick Coulibaly à l’œuvre




Si vous demandez, aujourd’hui, à un Malien lambda et aux partenaires techniques et financiers du Mali de vous donner le nom d’un ministre du gouvernement Boubou Cissé qui a le plus bataillé  à soigner l’image des six ans du régime IBK, ils vous citeront  le nom de Me Malick Coulibaly. En moins de dix mois à la tête du département en charge de la Justice, Me Malick Coulibaly a réussi à insuffler la dynamique de la révolution dans tous les secteurs de la Justice. Retour sur quelques haut-faits de Me Malick au département en charge de la Justice !

Embarqué dans le gouvernement Boubou Cissé en mai 2019 et à un moment particulièrement difficile pour les finances publiques de l’aide des partenaires financiers du Mali, Me Malick Coulibaly est arrivé dans le gouvernement comme un sauveur. Il a vite ramené la confiance entre le gouvernement du Mali et les bailleurs de fonds qui avaient fui la mauvaise gouvernance et la corruption.

Pour faire ce travail d’assainissement, Me Malick Coulibaly engage la lutte contre la corruption dès les premières heures de sa nomination. Dans cette lutte, aucun gros poisson de la corruption n’est assez puissant pour échapper à ses filets. Il secoue suffisamment le cocotier au tronc solide de la corruption au Mali et fait trembler les pourfendeurs du denier public à tous les niveaux de l’Etat. Les Maliens, qui croyaient au départ à une de ces luttes éclaires et populaires contre le phénomène de la corruption, ont par adhérer à sa lutte. Il bénéficie, d’ailleurs très vite, des soutiens à tous les niveaux de la population malienne éprise de justice sociale. Il soigne l’image des six ans du régime IBK et le Mali regagne la confiance des partenaires techniques et financiers.

Grâce aussi à Me Malick Coulibaly, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita n’a aucun complexe, aujourd’hui, à aborder la question de la corruption, ce mal tant décrié en chœur par les Maliens.

Pour rappel, durant six ans, IBK avait émis le vœu cher de stopper la progression destructive de ce cancer. Mais, il a toujours été buté au problème d’homme capable de mener à bien ce combat. Car, une bataille de cette envergure a ses propres exigences qu’elle ne pouvait être confiée à n’importe qui, les cadres maliens honnêtes comme Malick ne sont pas nombreux.

La justice malienne retrouve la confiance en elle !

Convaincu que la lutte contre la corruption ne saurait se mener efficacement sans la galvanisation des juges, Me Malick Coulibaly entame d’abord un travail de réarmement auprès des acteurs de la Justice malienne. Pour ce faire, il donne son soutien pleinement et entièrement aux juges et ne rate aucune occasion pour les rappeler qu’ils  sont la dernière digue d’un Mali en proie à toute sorte de difficultés.

Pour preuve, aux chefs du Parquet, le ministre Malick Coulibaly a toujours dit ceci : « vous êtes l’âme et la colonne vertébrale de l’Etat. Vous devriez sévir.  Si vous laissez faire, l’Etat est affaibli. Soyez proactifs, tant que vous agirez dans le cadre de la Loi, vous pouvez compter sur la chancellerie », rassure Malick Coulibaly, tout en les incitant à dresser contre toutes les atteintes à l’intérêt général.

Jamais les juges maliens ne se sont sentis soutenus et à l’aise dans leur mission sous IBK qu’avec le ministre Malick Coulibaly. Ce soutien est aussi magnifier par Me Malick Coulibaly par l’amélioration du cadre de travail des magistrats à travers la rénovation et la construction de plusieurs tribunaux à travers le Mali notamment à Mopti et à Ségou.

 L’autorité de l’Etat rétablie !

Armé d’un courage de lion et après avoir mis les magistrats en confiance, Me Malick Coulibaly soigne ainsi l’image de la Justice malienne qui ne faisait plus peur qu’aux seuls citoyens modestes et les bases de l’autorité de l’Etat installent petit à petit. Certains soutiens politiques proches du président de la République qui se croyaient au-dessus de la loi et qui se plaisaient à tirer, injustement, sur les réseaux sociaux sur tout le monde et pour n’importe motif, parfois même non maitrisé, furent  rappeler à l’ordre et jeter en prison. Aujourd’hui, tout le monde fait attention à ce qu’il dit et à ce qu’il fait aussi sur les réseaux sociaux que sur d’autres canaux de communication. Bref, l’Etat retrouve de plus en plus son autorité d’antan.

Rétablissement de la confiance entre policiers et populations

Témoigne souvent des scènes de dispute entre usagers et agents de la circulation routière, le ministre Malick, en venant au département de la justice, avait aussi le souci de refaire régner la bonne collaboration entre la population malienne et sa politique et lutter par ricochet aussi contre la corruption routière. Pour ce faire, il inspire et met en place le projet des PV et reçus qui, du coup, donne un moyen à la population malienne et aux policiers de lutte contre la corruption.

Mieux que ça, lors d’un de ses passages sur les antennes de l’ORTM, le ministre Malick a fait le point des PV et reçus mis à son initiative aux agents de la circulation routière.

Au mois de janvier 2019, le montant mobilisé par sa politique était estimé à plus de 70 millions de F CFA.  Ainsi, à travers l’initiative de Me Malick, la police de la circulation routière est devenue aujourd’hui un trésor pour l’Etat malien en ces difficiles où il se bat actuellement sur le double front de la lutte contre le terrorisme et le Covid 19.

 Fin de l’ingérence politique dans les affaires judiciaires

Au regard des récurrentes oppositions publiques des magistrats contre l’immixtion, souvent flagrante, de l’exécutif dans les affaires judiciaires, tout montre à croire que le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Me Malick Coulibaly a déjà imprimé sa marque à la politique judiciaire du Mali.

Les juges maliens semblent disposer à redorer leur blason pour jouer pleinement leur rôle de garant de la justice et de la quiétude dans la société malienne. Du moins, on sent cette bonne volonté chez les juges maliens depuis l’arrivée du ministre Malick Coulibaly à la tête du département de la justice. Les mentalités ont visiblement changé dans la conduite des affaires judiciaires même si l’on est encore loin d’atteindre l’idéal. A savoir : l’indépendance totale des juges.

Pour preuve, les juges maliens se montrent de plus en plus hostiles à l’ingérence de l’exécutif dans le traitement de certains dossiers judiciaires. L’on se souvient du feuilleton politico-juridico-religieux dont l’Imam Dicko  était l’acteur principal.

Les magistrats avaient aussi dénoncé avec véhémence l’intervention du ministre de la République, Tièbilé Dramé: « à la suite du discours prononcé le 29 février 2020 par Mahmoud DICKO lors d’un meeting politique, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune V du district de Bamako a ouvert une enquête préliminaire à l’effet de savoir l’exactitude et la connotation réelle des propos tenus à l’occasion. Dans le cadre de cette enquête, le Procureur de la République a invité, sur convocation, l’intéressé à se présenter à son Parquet le 03 mars 2020. Une foule nombreuse a bloqué l’accès du Cabinet du Procureur de la République au dignitaire religieux qui, en bon citoyen, avait voulu déférer à ladite convocation. Dans la foulée, un ministre de la République se serait rendu au domicile du Sieur DICKO et lui aurait présenté les excuses du Gouvernement tout en lui notifiant l’annulation de la convocation judiciaire».

Après ce geste hautement apprécié par les Maliens, les magistrats multiplient les initiatives pour contrer les ingérences de l’exécutif dans les affaires judiciaires impliquant certains protégés du régime.

Dans une récente affaire concernant le sieur Mahamadou Camara, ancien Directeur de cabinet de la présidence, les deux syndicats de la magistrature rassuraient le Parquet du Pôle économique et financier ainsi que le juge d’instruction en charge de la procédure de leur soutien inconditionnel pour faire échec à toute velléité d’immixtion de l’Exécutif dans le domaine du Judiciaire.

Justice rendue aux prisonniers !

Comme un bon père de famille qui se soucie en permanence du bien être de chaque membre de sa famille, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Malick Coulibaly, a pratiquement fait le tour de tous les lieux de détention au Mali pour mesurer lui-même l’état du dispositif judiciaire à l’intérieur du pays et les conditions de vie des détenus.

Lors de ses nombreuses visites à l’intérieur du Mali, le ministre a souffert du constat triste de la vétusté des juridictions et prisons.

Au regard du mal vivre des détenus, il a pris l’engagement de procéder au transfert d’un certain nombre de détenus sur des Maisons d’arrêt de Ségou et Bamako. Et un beaucoup de ces détenus ont déjà été transférés.

En termes de réalisation d’infrastructures, le ministre a déjà initié un projet de construction de nouvelle prison et de palais de justice dans plusieurs localités du pays.

Youssouf Z Kéita



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